23 statistiques RH que tout DRH devrait prendre en compte sans attendre

DRH, optimiser vos process d’attraction, de recrutement, de formation et de fidélisation des talents n’est pas votre moindre défi. La plupart des tendances RH observées aux États-Unis s’exportant ensuite en Europe, découvrez cette compilation de statistiques RH issues d’études américaines pour nourrir votre réflexion dans ce domaine. Des impacts négatifs d’une mauvaise expérience candidat sur votre sourcing RH à la difficile rétention des millenials, tous ces chiffres montrent la nécessité de développer davantage d’initiatives centrées sur l’humain et le ressenti des personnes. 

Expérience candidat : un moteur de qualité des recrutements trop négligé

83 % des talents déclarent qu’une expérience d’entretien négative peut les faire changer d’avis sur un job ou une entreprise qu’ils appréciaient ; a contrario, 87 % affirment qu’une expérience d’entretien positive peut changer leur opinion sur un job ou une entreprise qui leur semblait douteux. (LinkedIn)

60 % des personnes en recherche d’emploi ont déjà quitté une application de recrutement en raison de sa lenteur ou de sa complexité. (SHRM)

72 %  des responsables de recrutements estiment qu’ils fournissent des descriptions de job claires, mais seuls 36 % des candidats pensent la même chose. (HR Dive)

Les organisations qui investissent dans une expérience candidat forte augmentent la qualité de leurs recrutements de 70 %. (Glassdoor)

Onboarding : des process d’intégration qui ne s’améliorent pas

61 % des nouvelles recrues ne reçoivent aucune formation sur la culture de l’entreprise. (TalentLMS)

76 % des responsables RH et DRH estiment que les process d’onboarding sont sous-utilisés dans leur entreprise. (Kronos)

55% des organisations ne mesurent pas l’efficacité des process d’intégration, ce qui empêche d’en évaluer le succès et éloigne toute opportunité de les améliorer. (Kronos)

53 % des professionnels RH déclarent que l’engagement des collaborateurs augmente quand les process d’intégration sont améliorés. (SilkRoad)

Fidélisation des talents : un enjeu pour les millennials, mais pas que !

83 % des employeurs estiment qu’attirer et fidéliser les talents est un enjeu d’une importance croissante. (Allegis Group)

66 % des millennials envisagent de quitter leur entreprise en 2020. (Glassdoor)

Les raisons principales pour lesquelles les millennials quittent leur entreprise : 30 % parce qu’ils ont reçu une meilleure offre d’un concurrent, 27 % parce que leurs objectifs de carrière n‘étaient pas alignés avec ceux de l’entreprise, 13 % parce qu’ils voyaient peu d’opportunités d’évolution chez leur employeur. (Millennial Branding)

Les raisons données par les collaborateurs pour quitter leur entreprise incluent le manque d’opportunités de développement professionnel (22 %), le manque d’attention prêté à l’équilibre vie personnelle-vie professionnelle (12 %), le comportement de leur manager (11 %), une rémunération et des avantages sociaux insatisfaisants (9 %) et un bien-être au travail insuffisant (9 %). (Work Institute)

Parmi les professionnels RH éprouvant des difficultés dans la rétention des collaborateurs séniors, 47 % citent leur manque de souplesse géographique comme le plus gros challenge, 45 %  leur rigidité vis-à-vis des opportunités professionnelles et 44 % leur inflexibilité concernant les horaires de travail. (Work Institute)

78 % des collaborateurs déclarent qu’ils resteraient davantage chez leur employeur s’ils voyaient pour eux des perspectives professionnelles dans l’organisation. (Mercer)

Bien-être au travail : on ne devient pas great place to work par hasard

51 % des employeurs pensent qu’utiliser les bénéfices des programmes de santé et de bien-être pour encourager la loyauté et fidéliser les talents sera de plus en plus courant dans les 3 à 5 ans à venir. (MetLife)

87 % des salariés attendent de leur employeur qu’il les aide à maintenir un bon équilibre vie professionnelle-vie privée. (Glassdoor)

78 % des organisations déclarent que le bien-être des salariés est un élément critique de leur business plan. (Virgin Pulse)

89 % des salariés d’organisations déployant des programmes de bien-être au travail sont plus susceptibles de recommander leur entreprise comme « great place to work ». (American Psychological Association)

Turnover : prévenir les risques de burnout pour le diviser par deux ?

46 % des DRH jugent que le burnout explique jusqu’à 50 % du turnover au sein de leur organisation, et près de 10 % qu’il est la cause de plus de 50 % de ce turnover. (Kronos)

Les trois causes principales de burnout des salariés sont une rémunération inéquitable (41 %), une charge de travail déraisonnable (32 %) et le dépassement des horaires de travail (32 %). (Kronos)

Engagement des collaborateurs

92 % des collaborateurs pensent que faire preuve d’empathie est un moyen puissant de fidéliser les candidats. (Businessolver)

88 % des professionnels RH jugent que l’engagement des collaborateurs est une priorité stratégique pour leur entreprise.

La France ferait partie des pays d’Europe de l’Ouest comptant le moins de collaborateurs engagés : seuls 6 % seraient activement engagées et 25 % complètement désengagés (contre par exemple, en Norvège, 17 % d’activement engagés et 8 % de complètement désengagées). (Gallup)

Attirer les meilleurs talents était le challenge numéro 1 dans les années 2000. Cet enjeu existe toujours, mais les réponses à apporter ne sont plus les mêmes, notamment avec l’arrivée des collaborateurs millennials. Le changement majeur est que la fidélisation des talents est devenue aussi cruciale que leur recrutement. L’expérience collaborateur ne doit pas se concentrer sur quelques étapes clés,  mais s’envisager de façon continue en prêtant une attention soutenue à l’évolution des attentes des salariés tout au long de leurs parcours. De nombreuses solutions digitales existent pour vous y aider, et mettre en place des process générateurs de ROI en termes d’engagement et de fidélité à l’entreprise.